- Oct 16, 2025
9 fausses bonnes idées qui plombent ton business en ligne avant même qu’il ait une chance
Entre mes consultations, mes contenus sur le web, les emails que je reçois, les commentaires que je lis… j’ai développé un radar.
Un radar qui capte très bien les réflexes communs chez celles et ceux qui veulent se lancer dans le business en ligne. Et ce que je vois trop souvent ? Des gens qui démarrent avec des idées qu’ils pensent brillantes — mais qui sont, en réalité, au mieux inutiles… et au pire, carrément catastrophiques.
Le genre d’idées qui plombent un business avant même qu’il ait eu une chance.
Et franchement, c’est dommage. Vraiment. Parce que si je fais ce métier, c’est pas juste pour cocher des cases ou vendre des méthodes. C’est parce que je crois profondément que chacun a des choses à partager : des idées, des histoires, des approches, des savoir-faire. Et je crois que le monde gagne quand on partage ça.
Alors, voir des personnes pleines d’élan se mettre elles-mêmes des bâtons dans les roues, ça m’agace.
Parce que non seulement ces fausses bonnes idées les ralentissent, mais en plus, souvent, faire l’inverse leur permettrait :
de gagner de l’argent plus vite (on ne va pas se mentir, c’est ça le nerf du business),
de le faire plus simplement, plus directement, avec plus de fun et d’authenticité.
Donc ce qui suit, c’est un peu un coup de gueule. Mais un coup de gueule d’amour, tu vois ?
Je vais décoder, démonter, dézinguer 10 fausses bonnes idées que tu as peut-être eues toi aussi. Celles qui semblent intelligentes ou “pro”… mais qui, dans les faits, freinent ton business dès le départ.
Pas pour te juger. Pas pour casser ton élan. Mais pour t’aider à le rediriger au bon endroit. Parce que mon objectif, toujours, c’est que tu lances, que tu encaisses tes premiers euros, que tu crées de l’impact — et que tu le fasses vite, bien, et sans te noyer dans des conneries.
1. Créer 12 façons d’acheter ton offre (et perdre tout le monde en chemin)
Bon. On va se dire les choses : si ton produit est bon, il ne devrait pas exister en 12 versions différentes avec 8 modalités d’accès, 4 niveaux d’engagement, et 3 offres promo qui changent tous les quinze jours.
Je te l’ai déjà dit plusieurs fois (et j’ai même pondu un article entier sur le sujet). Mais je le répète ici, parce que c’est une erreur qui revient TOUT LE TEMPS.
Tu veux que les gens achètent ? Facilite-leur la vie.
Une offre = une promesse claire = un moyen (ou deux maximum) d’y accéder.
Pas trois versions de paiement, deux options de “lite”, un coaching bonus si tu payes en une fois, et une autre version “weekend only” à 97€. C’est trop. C’est confus. Et la confusion ne vend pas.
Plus tu ajoutes de choix, plus tu crées du doute. Tu crois que tu rends ton offre plus accessible, mais en fait tu brouilles le message. Et les gens, devant trop de chemins, choisissent… de ne rien choisir. (Et toi tu pleures devant ton Stripe vide.)
Alors, s’il te plaît : une version claire. Deux max. Et c’est tout.
C’est pas de la rigidité, c’est de la lisibilité.
2. Créer une formation qui ressemble à une encyclopédie (48 vidéos, 25 PDF… et zéro client)
Tu veux bien faire. Tu veux VRAIMENT bien faire.
Tu veux que ce soit complet, carré, solide, “irréprochable” — et du coup tu te dis : “Bon, je vais tout couvrir. Absolument tout. Je vais créer une formation qui répond à toutes les questions possibles. Comme ça, ils auront tout !”
Et paf, tu te retrouves à créer un monstre de 48 vidéos, 25 PDF, 8 bonus, 3 Q&A et probablement une app mobile pour suivre tout ça.
Mais ton prospect ne veut pas une encyclopédie. Il veut une solution. Claire. Rapide. Applicable.
Et je te le dis sans jugement, hein. Parce que je sais que cette envie de tout mettre vient aussi d’une peur très humaine : la peur que ce ne soit “pas assez bien”, que les gens ne soient pas satisfaits, que tu sois jugé, mal évalué, mal compris. Cette peur-là est normale. Elle dit même quelque chose de positif sur ton exigence.
Mais il y a une vraie question à se poser ici : est-ce que vraiment, la réponse au problème de ton prospect, c’est 48 heures de contenu ?
Imagine un prospect qui arrive avec une problématique claire, et à qui tu dis : “Super, installe-toi confortablement, j’ai 48 heures de vidéos à te faire avaler avant que tu comprennes par où commencer.”
Personne n’a envie de ça.
Ce qui transforme, ce qui fait bouger les lignes, ce n’est pas la quantité d’infos. C’est la clarté du chemin, la simplicité de l’action, la précision de la réponse. Et entre nous : une encyclopédie, c’est pas non plus une bonne idée pour toi.
Tu crois que ça va te prendre deux semaines ? Moi j’ai vu des clients passer des mois à construire leur “grosse” formation, sans jamais la finir. Et aujourd’hui, je te le dis franchement : quand quelqu’un me dit “il me reste encore tout le tournage, les PDF, le plan, les machins…”, je lui réponds : “OK. Reviens me voir quand c’est fait.”
(Parce que dans 70% des cas, c’est jamais fait.)
Créer un produit, c’est déjà du boulot. Alors autant que ce boulot serve à quelque chose. Pas à créer une bibliothèque virtuelle qui prend la poussière. Commence simple. Commence ciblé.
3. Vouloir tout automatiser dès le début (et croire que ton business va tourner pendant que tu fais du yoga en Thaïlande)
Je vais être directe : c’est pas de ta faute si tu crois à ça. C’est parce qu’on te l’a vendu comme ça.
Sur internet, t’as sûrement vu passer cette promesse magique : “Tu crées un produit, tu mets en place un tunnel, tu automatises tout… et bim, tu travailles 30 minutes par jour en pyjama pendant que l’argent tombe tout seul.”
Alors, laisse-moi péter cette bulle tout de suite (avec tendresse, mais fermeté) : NON. Ça ne marche pas comme ça.
À moins que :
tu aies déjà une audience bien installée,
une équipe technique pour gérer les couacs,
un produit qui a déjà fait ses preuves,
un système de SAV et de contenus rodé,
et une résistance mentale à toute épreuve pour les bugs de dernière minute.
Et si tu débutes ? Si t’as pas encore lancé de formation, pas encore de clients, pas de retours, pas d’équipe, pas même un plan hyper clair de ce que tu proposes ? Alors t’automatises quoi, exactement ?
Tu veux mettre sur pilote automatique un truc que t’as même pas encore testé.
Et je te dis ça avec d’autant plus de conviction que j’aide mes clients avec la technique. Donc crois-moi : la technique, je sais faire et j’y crois. Mais même moi, je sais que ce n’est pas le bon moment. Parce que même les automatisations “simples” te boufferont du temps :
à chercher les bons outils,
à gérer les bugs,
à comprendre pourquoi ton mail ne part pas,
à régler ce fichu formulaire qui s’intègre jamais comme il faut,
à ajuster ce qui ne convertit pas comme tu voulais…
Et pendant ce temps-là, tu ne parles à personne. Tu ne vends rien. Tu ne fais pas avancer ton business. Alors oui, plus tard, tu pourras automatiser. Et j’ai même écrit un article complet là-dessus — avec une méthode simple et progressive.
Mais au début ? Sois en mode conversation, pas en mode machine.
Apprends ton audience. Teste ton offre. Vends-la en direct s’il faut. Crée du lien. Puis, une fois que tu SAIS ce qui fonctionne, là tu pourras construire quelque chose qui tourne tout seul.
4. Parler comme si t’étais Amazon (alors que tu gères ton entreprise tout seul).
Tu te balades sur Instagram, tu tombes sur des success stories de gens qui balancent des chiffres à faire buguer ta calculette. Des millions, des équipes, des lancements intergalactiques… Et toi, avec ton Canva gratuit, tu te dis : “OK. Si je veux que ça marche, faut que je parle comme eux. Que je professionnalise à fond mon image.”
Et c’est là que tu commences à dire “nous” au lieu de “je”, à écrire des pages “À propos” qui parlent de “l’entreprise” (alors que c’est que toi, dans ton salon), à signer tes mails “L’équipe de [Nom de ta marque]” alors que l’équipe c’est ton chat, et une cafetière.
Je comprends le réflexe. Je comprends même le rêve derrière.
Tu te dis : “Si j’avais vraiment du succès, j’aurais une marque, une équipe, un ton corporate, une présence digne d’un géant.” Mais laisse-moi te dire un truc : tu es en train de planquer ce qui fait ta force.
Aujourd’hui, t’es seul à bord ? C’est une puissance phénoménale !
Tu peux répondre toi-même. Créer un lien direct. Parler en ton nom. Créer de la confiance.
Et regarde un peu ce que font les géants, justement : ils passent leur temps à essayer de recréer ce lien direct. Ils te montrent les petits producteurs. Les visages derrière les produits. Les coulisses “authentiques”. Ils essaient désespérément de faire croire qu’ils sont proches de toi.
Et toi, tu fais l’inverse. Tu as la proximité, la voix, l’humain… et tu les caches pour ressembler à Amazon ?
Franchement, c’est dommage. Surtout qu’à l’ère de l’intelligence artificielle, des contenus ultra-produits, des pubs calibrées à la virgule près… ce qui va rester, c’est l’humain. La voix vraie. La personnalité. L’émotion.
Donc ne fais pas genre.
Parle en ton nom. Assume ton statut. Utilise ta voix dans tes contenus, dans tes emails, sur ton site. Tu n’as pas besoin d’être une grande entreprise pour avoir du succès. Tu as besoin d’être toi, et de le montrer.
5. Avoir un plan qui prévoit tout, de A à Z (et croire que ton business est une équation)
On a tous eu ce fantasme : celui du plan parfait.
Un business model huilé, des offres ultra-calibrées (premium, light, gold edition, pourquoi pas platinum pendant qu’on y est), un calendrier éditorial prévu sur 18 mois, un tunnel de conversion qui pourrait faire pleurer un data analyst.
On se dit que si tout est planifié, alors tout ira bien.
Et je vais te le redire parce que c’est important : le business, ce n’est pas une science. À la limite, c’est une science humaine. Un truc mouvant, vivant, imprévisible, parfois irrationnel. Mais surtout, c’est de l’artisanat.
Le business, c’est pas de l’origami. C’est pas un pli à droite, un pli à gauche, et hop, t’as un cygne rentable. C’est du test, du ressenti, de l’écoute, de la réactivité.
C’est un produit version 0 qui te permet de comprendre ce qu’il faut pour la version 1. Puis une version 2. Puis une 3. Puis une 5. Et à un moment, tu te rends compte que ce que tu fais aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec ton idée de départ — mais que c’est ça, justement, qui a permis de décoller.
Les grosses boîtes peuvent faire des plans quinquennaux en tableau Excel, OK. Toi, ce que tu veux, c’est créer quelque chose qui fonctionne ici et maintenant.
Et pour ça, il faut savoir s’adapter en permanence. Avoir une vision, c’est bien. Avoir des objectifs, c’est même essentiel. Mais croire que tu peux tout prévoir à l’avance ? C’est une illusion.
Et souvent, c’est une illusion entretenue par ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans un business réel (coucou les séries télé).
Alors oui, pose-toi des objectifs. Rêve grand. Mais sois prêt à improviser. À corriger. À pivoter.
Parce que c’est comme ça qu’on construit vraiment. Pas sur le papier, mais sur le terrain.
6. Créer un business 100% asynchrone (et croire que tu peux réussir sans jamais parler à personne)
Allez, tant qu’on y est, je vais casser une autre illusion — et je sais que celle-là va faire grincer les dents des introvertis. Moi la première.
Je suis introvertie. Très. Je me décris même parfois comme asociale, tellement j’ai besoin de solitude pour fonctionner. Et pourtant… même moi, je dois l’admettre : on ne peut pas créer un business 100% sans contact humain.
Tu peux l’espérer. Tu peux le fantasmer. Tu peux essayer. Mais à un moment, tu vas devoir parler à quelqu’un.
Même juste par mail, ce n’est pas suffisant. Même avec un beau tunnel de vente qui fait tout “tout seul”, ça ne suffit pas. Parce que si tu veux vraiment vendre, vraiment aider, vraiment comprendre… il faut que tu sois en contact avec des humains. En vrai.
C’est pas une punition, c’est juste… la base.
Et si on t’a vendu le business en ligne comme une manière de ne jamais interagir avec les gens, Si t’as cru que tu pourrais créer une formation, la poser quelque part, et regarder les ventes tomber pendant que tu médites dans une yourte… Tu vas déchanter. Un peu. Beaucoup.
Aujourd’hui, le meilleur moyen de commencer à vendre, c’est souvent de vendre… des consultations. D’ouvrir ton calendrier. Même si c’est un jour par semaine. Même si c’est 3 créneaux dans le mois.
Mais juste être dispo. Présent. Accessible.
Parce que si tu ne parles jamais à tes clients, comment veux-tu savoir ce qu’ils veulent ? Comment veux-tu leur répondre ? Créer pour eux ? Les comprendre ? Le mythe du génie dans sa grotte qui crée un chef-d’œuvre universel sans jamais lever les yeux de son clavier… C’est un mythe. Point.
Donc non, t’es pas obligé d’être dispo 7 jours sur 7. Mais réserve un peu d’espace dans ton agenda pour l’échange humain.
C’est pas antinomique avec ton calme intérieur. C’est juste nécessaire pour bâtir quelque chose qui dure. Et laisse les petits gourous raconter qu’ils font tourner des business entiers sans jamais avoir de rendez-vous.
Toi, tu construis du vrai. Avec du vrai monde.
PS : Autre idée à garder en tête. Aussi bon statisticien que tu sois, d'aussi près que tu surveilles les taux de conversion, les taux d'ouverture, d'aussi bon que soit ton système technique pour voir où les gens cliquent, où ils ne cliquent pas, jusqu'où ils restent, etc. Ce ne sont pas les chiffres qui te donneront la raison pour laquelle les gens cliquent ou partent. Il faut avoir les gens en face de soi pour comprendre les vraies motivations.
7. Parler de toi et de ton produit (au lieu de parler à la personne en face)
Alors celle-là, c’est une fausse bonne idée un peu sournoise, parce qu’elle part souvent d’un bon réflexe : tu veux mettre de toi, de ta personnalité, de ton parcours. Et tu as raison.
Mais parfois, j’ai des clients qui me montrent leur site… et là, c’est le CV intégral. Des pages “À propos” longues comme un jour sans fin, où ils racontent leur parcours depuis le stage de 3e jusqu’à leur prise de conscience spirituelle à Bali.
Ce n’est pas de l’égocentrisme. C’est juste une manière de dire : “Regarde qui je suis, donc regarde comment je peux t’aider.”
Sauf que le vrai message, celui qui crée l’impact, c’est pas “Regarde comment moi je peux t’aider.” C’est : “Regarde comment toi tu peux t’en sortir avec ce que je t’apporte.”
Ton site, tes contenus — et en particulier ta page À propos — ne devraient pas être centrés sur toi. Ils devraient être centrés sur la personne que tu veux aider.
C’est pas que tu es inintéressant.
Mais si ça ne parle pas DIRECTEMENT au vécu ou au besoin de ton client, alors c’est juste une longue digression.
Et là, je sors mon chapeau de storyteller : imagine que tu es en train de lire un roman. Le personnage prend son café dans une tasse rouge tous les matins… On s’en fout. Jusqu’à ce qu’on découvre que cette tasse, c’était le dernier cadeau de sa femme décédée. Et là, bam. Connexion émotionnelle.
Même principe, c’est ça qu’on veut dans ton contenu. Pas un inventaire de faits, mais des éléments qui créent un lien. Des moments qui font que la personne en face se dit : “Ah, elle me comprend.” “Ah, ça me parle.” “Ah, je me reconnais.”
Et ça, ça n’a pas besoin d’une page “À propos” longue comme le bras.
Ces petites pépites, elles devraient être dans ton contenu. Dans tes newsletters. Dans ton intro de formation. Dans ton post Instagram de mardi dernier. D’ailleurs, je t’en parle plus en détail dans ma formation Podia Hub, où je t’apprends à créer un site web flexible et orienté vente… sans page à propos à rallonge.
Donc en résumé : parle de toi, oui. Mais toujours à travers le prisme de la personne en face. Sinon tu parles tout seul — et ça, c’est pas du business, c’est un monologue.
8. Faire des choses que tu n’aimes pas (juste parce qu’il “faut” les faire)
Je ne te parle pas de ta compta, hein. Oui, la compta, c’est chiant. Mais c’est une obligation légale. Et les obligations légales, pas trop le choix. (Ou alors on aime vivre dangereusement.) Mais là, je parle d’autre chose.
Je parle de ces fausses injonctions marketing qu’on avale parce qu’on croit qu’il “faut” faire comme ça.
Du genre : “TikTok, c’est la tendance ! Faut danser sur TikTok si tu veux vendre.” (Je sais, c’est plus trop la tendance. Mais c’est à ce moment précis que mon intérêt pour TikTok s’est évaporé alors je recycle.)
Oui, tu peux faire des vidéos TikTok. Mais si tu le fais à reculons, avec la boule au ventre et une énergie qui crie “je me force”… Ça ne marchera pas.
Parce que ce qui fonctionne, encore et toujours, c’est la connexion. Et si tu n’as pas envie de ce que tu fais, ça se ressent. Et quand ça se ressent, les gens se barrent.
PIRE, et je vais te donner un exemple perso pour ça : j’ai monté une chaîne YouTube d’apprentissage du français, Just French It. 16 000 abonnés, des ventes, de la visibilité, le combo “réussite classique”. Mais… j’ai détesté le faire. J’ai tenu deux ans. Puis, plus rien. Plus d’envie. Plus d’élan. Et donc… plus de business.
Ce que j’ai compris ? C’est que le marketing, c’est pas “trouver ce qui marche”. C’est trouver ce qui marche POUR TOI.
Et pour ça, il faut que tu trouves un minimum de plaisir dans ce que tu fais. Pas une extase quotidienne, mais au moins une forme de compatibilité naturelle. Un truc que tu pourrais faire dans la durée, même quand t’as pas la pêche.
Parce qu’un business en ligne, c’est pas un sprint. C’est un truc qui se construit sur le long terme.
Et si tu t’imposes un format, un canal, une discipline que tu détestes… Tu vas décrocher. Et tu vas t’en vouloir. Pire : tu vas croire que c’est toi le problème. Alors qu’en réalité, c’est juste la méthode qui n’était pas la tienne.
Tu n’as pas à faire le zouave sur TikTok. Tu n’as pas à montrer ta tête en vidéo. Tu n’as pas à faire des newsletters si tu détestes écrire. Tu as à trouver ton canal, ton format, ton rythme.
Celui que tu peux tenir. Celui qui te ressemble. Celui que tu peux habiter, et non subir.
Moi, aujourd’hui, je continue de faire de la vidéo dans mes formations, parce que c’est un contexte différent. Mais je ne montre plus ma tête en vidéo publique. Parce que j’aime pas ça. Parce que j’aime pas éditer. Et pourtant… Je réussis quand même !
Et tu peux aussi. Mais pas en jouant à être quelqu’un d’autre.
PS : Ça veut pas dire que t'es obligé de choisir un truc aujourd'hui et de t'y tenir sur les prochaines dix années. T'as le droit de changer d'avis, t'as le droit de faire des expériences, etc. Mais tu auras tout à gagner à choisir les choses qui te font plaisir à toi. Une bonne lecture sur le sujet si tu lis l’anglais : A blog post is a very long and complex search query to find fascinating people and make them route interesting stuff to your inbox.
9. Vouloir tout “lécher” (et s’épuiser à chercher le pixel parfait)
Je ne sais pas si c’est une expression du Nord, mais ici, on va dire que “lécher”, ça veut dire que tout est parfait. Propre. Net. Carré. Aligné au millimètre. Le bouton bien centré. Le formulaire parfaitement intégré. La palette de couleurs pensée par une DA sous acide.
Et alors, c’est joli. Mais est-ce que ça vend ?
Pas forcément.
Parce que voilà ce qu’on oublie : Le beau ne sauve pas un business bancal. Et le moche ne tue pas une bonne offre.
Et surtout : si tu n’es pas très technique, si tu bosses avec des outils simples comme Podia, il y a des choses que tu ne pourras pas faire. Des limites de design. Des fonctionnalités qui n’existent pas. Des intégrations pas parfaites.
Et parfois, il faut accepter de travailler AVEC l’outil, pas contre lui.
Tu veux de la personnalisation totale ? OK. Mais il va falloir coder tes propres pages. Et là, on part dans un autre délire. Autre niveau d’énergie, de temps, de charge mentale.
Donc oui, je crois à la personnalisation (*je fais des sites Podia pour les autres, je vais pas cracher dans la soupe*). Je crois qu’un minimum de réflexion sur ton site, une touche personnelle, un ton à toi, ça aide à te différencier.
Mais si tu passes trois jours à chercher comment créer un effet de parallaxe (tu sais, ce fond qui bouge avec toi quand tu scrolles), et que tu finis par payer un outil à 150€/mois juste pour avoir ce truc-là… Je te le dis avec amour : revois tes priorités business.
Tu n’as pas besoin d’un site “parfait”. Tu as besoin d’un site qui fonctionne, qui présente une offre claire, qui permet de cliquer et d’acheter sans se perdre dans les étoiles qui clignotent.
Un bon fond avec un visuel moyen ? Ça vend. Un peu. Parfois même beaucoup. Un visuel sublime avec un fond creux ? Ça vend pas. Et tu restes frustré, avec ton effet parallaxe et ton compte en banque immobile.
Alors oui, soigne ce que tu peux.
Mais ne sacrifie pas ton temps, ton argent, et ton énergie au nom d’un esthétisme qui ne fait rien tourner.
Petite anecdote : Les meilleures formations que j'ai jamais suivies, c'étaient des formations où il n'y avait même pas d'espace client. C'était une page de vente avec SEULEMENT du texte (ça ressemblait à un Google Doc avec un lien hypertexte à la fin). Tu arrivais enfin sur un bon de commande façon web-2000, et tu étais redirigé vers une Dropbox. Carrément moche, carrément efficace.
Si tout ça t’a un peu remué le cerveau,
Si tu regardes ton plan initial et que tu te dis “Euh… bon… peut-être qu’on va revoir deux-trois trucs…”. Pas de panique. C’est normal. Et en vrai, c’est même plutôt bon signe.
Parce que souvent, la meilleure façon de passer de la confusion à l’action, ce n’est pas de rester seul dans ta tête, à tourner en boucle sur ce que tu devrais faire ou pas faire.
C’est d’en parler avec quelqu’un.
Mes consultations sont ouvertes (attention, y’a pas des tonnes de créneaux — je fais ça à taille humaine).
Si tu veux qu’on parle ensemble de ton business, de ta personnalité, de ce qui te correspond vraiment, et qu’on trouve les solutions sur-mesure pour toi, je t’invite à cliquer ici pour réserver ton appel.
Et si tu n’es pas prêt pour une consultation, tu peux aussi rejoindre ma newsletter juste en dessous : un endroit où je partage chaque semaine des conseils, des idées, et un peu de mon expérience numérique pour t’aider à avancer.
Bref : on reste en lien !
Et maintenant ?
Il y a 3 façons de travailler avec moi, selon ton budget et ce que tu veux faire :
99€/h
Recevoir de l'aide
avec la consultation
Si tu as besoin d'un œil d'expert, de trouver une solution à un problème spécifique ou de définir si Podia est le bon choix pour toi.
199€
Apprendre à faire
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Si tu as envie de faire seul, ou que tu n'as pas le budget pour faire faire, mais que tu veux un site pro et efficace pour vendre tes produits digitaux.
à partir de 900€
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à une Podia Pro
Si tu n'as pas envie de perdre de temps à créer ton site toi-même, que tu veux un rendu pro rapidement et que tu as le budget pour déléguer à une Podia Pro.
Témoignages
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Sur ce blog, on parle technique, mais la partie créative est toute aussi importante !
C'est pour ça que j'anime une newsletter, Les Papiers, dans laquelle je t'envoie des idées, des histoires, des opinions pour t'aider à développer ton activité en ligne, sans y perdre toute ton énergie.