- Oct 16, 2025
Pourquoi vendre tes idées en ligne est toujours une bonne chose (et pourquoi tu devrais t’y mettre)
En traînant un peu sur Internet, en écoutant ce qui se dit à droite à gauche, tu as peut-être fini par te dire que vendre des idées en ligne – un business digital, une formation, un accompagnement – ce n’était pas forcément une bonne idée.
C’est vrai que, dans certains cercles, et même de manière assez générale, vendre de la formation en ligne traîne une sale réputation.
L’image qui vient tout de suite en tête, c’est celle du pseudo-expert sans scrupules, en costard mal taillé, posant devant une Maserati louée à Dubaï, te promettant la liberté financière en 30 jours grâce à une formation à 997 € qui ne dure qu’une heure et demie.
Sauf que cette vision des choses, elle est complètement biaisée. C’est comme dire que tous les commerciaux sont des vendeurs de tapis, ou que toutes les actrices font du X. Ça ne tient pas debout.
Mais le vrai problème, ce n’est même pas ça.
Le vrai problème, c’est que ce genre de discours empêche des gens légitimes de se lancer. Des gens qui ont des choses à transmettre, des compétences utiles, une vraie envie d’aider… mais qui n’osent pas, de peur d’être associés à ces vendeurs de rêve malhonnêtes.
Donc, je vais essayer de te montrer pourquoi vendre tes idées en ligne, c’est non seulement légitime, mais c’est aussi une démarche qui mérite d’être reconnue et encouragée. Que plus de personnes devraient le faire. Et que toi aussi.
Note : je suis un peu remontée sur ce sujet, tu vas voir…
1. Partager tes idées, c’est rendre service.
On va commencer par la base : partager tes idées, c’est une bonne chose. Point final.
Parce que transmettre un savoir, c’est rendre service. Peu importe le sujet, peu importe ton niveau d’expertise, il y a forcément quelqu’un, quelque part, qui a besoin de ce que tu sais.
Publier une formation en ligne, écrire un guide, poster un article de blog… Ce n’est pas différent d’écrire un livre ou de donner une conférence. C’est juste un autre moyen de transmettre du savoir.
Et si les conseils des experts (médecins, chercheurs, psychologues, coachs diplômés) sont précieux, ils ne suffisent pas. Parce qu’entre la théorie et la vraie vie, il y a un monde. Et ce qui aide souvent le plus, ce sont les expériences concrètes des gens qui ont galéré avant toi.
C’est comme ça que ça se passe généralement pour moi.
Je ne suis pas devenue plus physiquement active en écoutant un médecin me dire “il faut bouger plus”. Ça n’a jamais fonctionné pour moi. Ce qui m’a aidée, c’est de suivre des créateurs de contenu qui racontaient comment ils avaient réussi à s’y remettre après des années de sédentarité.
C’est pareil pour l’écriture. Je n’ai pas appris à écrire à l’université. J’ai appris en suivant des gens sur Internet qui partageaient leurs techniques, leurs galères, leurs astuces pour s’améliorer.
Bref : partager ce que tu sais, c’est utile. Même si d’autres ont déjà parlé du sujet. Même si tu n’as pas un diplôme dans le domaine. Parce que quelqu’un, quelque part, a besoin d’une personne comme toi pour comprendre et avancer.
Et ça, il faut bien que tu te le mettes en tête.
2. VENDRE ses idées, c’est une bonne chose aussi.
Je te parle de partage. Peut-être que tu te dis : « D’accord Marie, mais partager ses idées et vendre ses idées, ce n’est pas exactement la même chose. » Oui. C’est vrai.
Mais…
1. Il faut bien payer les factures
On vit dans une société où l’argent est nécessaire pour tout. Se loger, manger, se soigner, apprendre, être en sécurité… Peu importe ce que tu en penses, c’est une réalité.
Donc oui, partager ses idées, c’est bien. Mais si vendre tes idées pouvait te permettre d’avoir une vie plus stable, d’être plus serein financièrement, de mieux t’occuper de toi et des tiens… Pourquoi est-ce que tu devrais forcément le faire gratuitement ? Pourquoi est-ce que tu ne pourrais pas recevoir quelque chose en échange de ton travail ?
Parce que oui, c’est un travail.
Mettre en forme ce que tu sais, en faire une méthode, créer une formation, écrire un e-book, tourner des vidéos, apprendre à utiliser les bons outils, parler aux gens, répondre à leurs questions… Tout ça, ça prend du temps. Et ce travail-là, il a de la valeur.
Le gros problème des secteurs comme l’art, l’écriture de fiction, ou le théâtre, par exemple, c’est que les artistes ont oublié qu’ils faisaient quelque chose de concrètement utile. Du coup, ils font du beau, du tendance ou du sérieux… Bref, c’est pas le sujet.
2. L’argent donne aussi de la valeur
Demander de l’argent pour ton travail, ce n’est pas juste une question de récompense, c’est une question de valeur perçue. On a tendance à accorder plus d’importance aux choses pour lesquelles on paye. Ce n’est pas forcément parce qu’elles sont objectivement meilleures, mais parce qu’on y met un investissement personnel.
Tu as des milliers de conférences gratuites sur YouTube sur le développement personnel. Le problème, ce n’est pas l’accès à l’information. C’est l’engagement.
Regarde ce qui se passe quand tu tombes sur une vidéo YouTube super intéressante sur un sujet qui t’intéresse :
Tu la démarres… mais tu es interrompu.
Tu la mets de côté pour “plus tard”… et tu ne la regardes jamais.
Ou, tu la regardes, mais tu ne passes jamais à l’action, parce que “ce n’est pas le moment”.
À l’inverse, si tu payes une formation 50, 100 ou 150€, tu vas aller jusqu’au bout. Parce que tu as investi de l’argent. Parce que ce prix crée un engagement, une motivation.
C’est aussi pour ça que vendre tes idées, loin d’être une mauvaise chose, c’est au contraire un excellent moyen d’aider les autres tout en créant quelque chose de durable pour toi.
Et puis, merde, c’est la base du commerce : je fais quelque chose pour toi, tu fais quelque chose pour moi. Tout le monde en ressort avec quelque chose.
3. Vendre tes idées, c’est redonner du pouvoir à l’individu
Là, on entre peut-être dans une partie plus politique du discours, mais je pense que c’est essentiel : vendre tes idées, c’est aussi une question de liberté et de responsabilité.
On vit dans une société où, trop souvent, la création de valeur est monopolisée par les grandes entreprises, les institutions, les administrations. Comme si l’innovation ne pouvait venir que d’en haut. Or, ce n’est pas vrai.
Les idées sont des technologies.
Oui, même une méthode pour perdre du poids, même une technique pour écrire plus vite, même un système pour mieux gérer son temps. Ce sont des innovations. Des technologies de l’esprit. Et on ne va pas laisser aux grandes boîtes le monopole de monétiser tout ça...
Ce droit-là devrait appartenir à tout le monde.
J’y crois profondément : une société dans laquelle les individus peuvent produire quelque chose — et le vendre — est une société plus saine, plus équilibrée.
Parce que ça permet aux gens de :
Gagner leur vie de manière indépendante.
Construire une activité qui a du sens.
Créer de la valeur pour les autres, sans dépendre d’un grand système opaque.
C’est pour ça que j’admire les petites entreprises, l’artisanat, le freelancing, l’entrepreneuriat solo. Parce que ce sont des modèles qui responsabilisent. Ils demandent un autre effort, certes, mais ils offrent aussi une liberté que peu d’autres systèmes permettent.
4. Vendre à des individus, c’est aussi croire en leur intelligence
Ça vire peut-être au grand discours… mais je t’assure, ça a des conséquences concrètes.
L’un des sous-entendus des critiques contre la vente de formations en ligne, c’est qu’il faudrait protéger les gens contre eux-mêmes. Parce que c’est dangereux. Parce qu’ils risquent de se faire arnaquer. Parce qu’ils ne sauraient pas distinguer un bon produit d’une fraude.
Ce discours me dérange.
Il repose sur une idée très pessimiste : celle que les gens sont des idiots.
Si tu pars du principe que les gens sont incapables de faire la différence entre un contenu de qualité et une arnaque, alors oui, tu vas vouloir les protéger. Tu vas vouloir réguler, interdire, encadrer à l’extrême.
Mais à force de penser comme ça, on finit par infantiliser tout le monde.
Bien sûr, il y a des personnes plus vulnérables : des gens plus âgés qui ne comprennent pas bien les nouvelles technologies, des personnes en situation de fragilité, etc. Mais la majorité des gens ne sont pas fragiles. Ils savent reconnaître une fraude quand ils en voient une.
Et s’il y a autant de discours dénonçant “les escrocs de la formation”, c’est justement parce que ces arnaques ne fonctionnent pas si bien que ça. Si c’était si efficace, il n’y aurait pas autant de critiques : les gens seraient tous en train de se faire avoir en boucle sans rien dire.
Mais la peur, ça fait vendre.
Les JT, les journaux, les chaînes d’info en continu adorent parler de scandales, d’arnaques, de fraudes. C’est rentable. Ça attire du clic, ça captive l’audience, ça fait tourner l’industrie de l’indignation permanente. Résultat ? On développe une vision du monde ultra-méfiante, où on voit de la manipulation partout, où on pense que les autres sont stupides et naïfs.
À force d’entretenir ce discours, on finit par croire que les gens sont incapables de prendre des décisions intelligentes… Et, forcément, ça ne motive pas à créer des trucs intelligents.
Si tu vends un produit digital, tu fais l’inverse de ça.
Tu ne traites pas ton audience comme un troupeau d’idiots qu’il faut protéger d’eux-mêmes. Tu leur donnes du contenu, tu leur donnes des outils, et tu leur fais confiance pour décider par eux-mêmes si ça leur correspond ou non.
Croire en l’intelligence des gens, c’est accepter que oui, certains feront peut-être des mauvais choix. Oui, certaines personnes achèteront peut-être des formations qui ne leur conviendront pas. Mais c’est aussi leur donner la possibilité d’apprendre, d’expérimenter et d’évoluer.
Si on veut une société où les individus sont plus libres, plus autonomes et plus capables de faire des choix éclairés, alors on doit arrêter de les prendre pour des enfants.
Et vendre des idées sur Internet, c’est, quelque part, un acte de foi en l’intelligence des gens.
5. Vendre tes idées sur Internet, c’est une démarche de liberté
Tout ce que j’ai dit jusqu’ici mène à ce point central : vendre tes idées sur Internet, c’est une démarche de liberté.
Liberté intellectuelle, parce que tu choisis ce que tu veux créer et transmettre.
Liberté financière, parce que tu es à l’origine de la valeur que tu génères.
Liberté personnelle, parce que tu t’émancipes d’un système qui ne te correspond peut-être pas.
Lancer une activité autour de tes idées, c’est une façon de reprendre le contrôle sur ce que tu fais de ton temps, de ton énergie et de ton talent. Ce n’est pas juste une question de business, c’est une démarche qui a du sens.
Moi, je suis arrivée à l’entrepreneuriat en ligne après avoir essayé le monde du travail “classique”. Je n’y ai jamais trouvé ma place.
Les quelques expériences que j’ai eues en entreprise m’ont plus déconnectée que convaincue. Ce sont des environnements où je me suis sentie inutile, où j’avais l’impression d’être juste un rouage interchangeable dans une machine qui tournait sans moi.
Je ne sais pas jouer à “l’entreprise” avec des managers, des contrats rigides, des réunions inutiles et des process à rallonge. Je ne trouve pas ça humain.
Mais quand je crée une formation, basée sur mes process personnels, que je vois mes clients et les résultats que ça leur apporte ; quand je décide de ne pas terminer un projet parce que je me rends compte qu’il n’est pas si pertinent, que je change d’avis sur la structure ; sans avoir besoin de demander permission à mon supérieur… Là, j’ai l’impression de CONSTRUIRE quelque chose.
Et en parlant avec d’autres, je me rends compte que je ne suis pas la seule.
Le salariat fonctionne pour certaines personnes, et tant mieux. J’admire sincèrement celles et ceux qui arrivent à trouver du sens dans ce cadre, à y cultiver leur identité et leur créativité sans s’y perdre.
Beaucoup de gens se sentent à l’étroit, enfermés dans une structure qui ne leur permet pas d’exploiter leur plein potentiel. Et vendre tes idées en ligne, c’est justement une façon de reprendre la main sur ton propre parcours.
C’est dire : “Je vais créer ma propre valeur. Je vais façonner mon propre chemin. Je vais me libérer des contraintes qui ne me conviennent pas.” Même si c’est pas à plein temps.
Et ça, c’est un choix de vie puissant.
C’est décider que tu es capable de créer quelque chose qui a du sens, de le structurer et de le monétiser. C’est prendre la responsabilité de ton propre succès. C’est refuser d’attendre qu’un système t’offre une place toute faite.
C’est une démarche d’émancipation.
Et c’est pour ça que plus de gens devraient oser le faire.
Et toi, qu’est-ce que t’en penses ?
Bon, c’était peut-être un “grand discours”. Parce que je crois profondément à tout ça.
Mais au-delà de ce que je pense, ce qui compte, c’est ce que toi tu en penses.
Je t’encourage vraiment à prendre un moment pour réfléchir : Pourquoi cette démarche est importante pour toi ? Qu’est-ce qui, dans cette idée de vendre tes connaissances en ligne, résonne avec ce que tu veux construire ? Quels sont tes arguments ?
Peut-être qu’on arrivera à la même conclusion. Peut-être pas.
Mais si tout ça t’intéresse, si tu veux aller plus loin et apprendre comment structurer un business en ligne de manière concrète, alors je t’invite à rejoindre ma newsletter. J’y partage des réflexions comme celle-ci, mais aussi des conseils ultra pratiques : techniques de productivité, outils, méthodes précises pour créer et vendre en ligne.
Et surtout, j’aimerais avoir ton retour. T’es d’accord ? Pas d’accord ? Tu vois les choses autrement ? Dis-moi ce que t’en penses.
J’ai hâte de te lire.
Et maintenant ?
Il y a 3 façons de travailler avec moi, selon ton budget et ce que tu veux faire :
99€/h
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avec la consultation
Si tu as besoin d'un œil d'expert, de trouver une solution à un problème spécifique ou de définir si Podia est le bon choix pour toi.
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