• Oct 16, 2025

Comment utiliser l’IA dans ton business sans vendre ton âme

    Un copain m’a dit un jour : “Le problème avec l’intelligence artificielle, c’est que ça va rendre les cons encore plus cons.”

    C’est brutal. C’est un peu moche. Mais c’est pas totalement… faux.

    Parce que si t’utilises un outil puissant sans comprendre comment il marche, ni pourquoi tu l’utilises, il va pas t’élever. Il va juste te faire aller plus vite… dans la mauvaise direction. Et c’est exactement ce qui est en train de se passer avec l’IA.

    Il y a deux camps :

    • Ceux qui ne jurent que par elle, mais qui l’utilisent comme un Google un peu fainéante.

    • Et ceux qui la détestent sans l’avoir jamais testée, par principe, ou par peur de devenir des robots sans âme.

    Le point commun entre les deux ? Ils passent à côté. Complètement.

    Alors voilà pourquoi j’écris cet article. Pas pour “défendre l’IA”. Mais parce que j’en ai marre de voir un outil aussi puissant être sous-exploité, mal compris, ou carrément diabolisé.

    Dans les lignes qui suivent, je vais te montrer comment utiliser l’intelligence artificielle intelligemment (quelle idée folle), sans sacrifier ta créativité, ton éthique, ou ton temps.

    Un mode d’emploi pour l’IA au service de ton cerveau, pas ‘à la place de’.


    Partie 1 : Pourquoi ça ne marche pas pour toi ?

    Pourquoi ChatGPT ne fonctionne pas pour toi

    Avant de parler de tout ce que l’intelligence artificielle peut faire pour toi, on va commencer par un détour. Celui des erreurs.

    Parce que pour vraiment comprendre quelque chose, il faut aussi comprendre comment les gens intelligents passent à côté. Pas les “haters” de l’IA, pas ceux qui ont peur par réflexe. Les gens brillants, curieux, créatifs… qui pourtant n’arrivent pas à tirer parti de cet outil. Et c’est pas parce qu’ils n’ont pas “le niveau”. C’est parce qu’ils l’abordent mal.

    Ils ne savent pas ce qu’ils cherchent. Ils ne savent pas comment s’en servir. Et surtout : ils ne savent pas ce que ça n’est pas censé faire.

    Donc avant de parler stratégie, créativité ou business, on va regarder ce qui bloque. On va parler des erreurs les plus fréquentes que je vois passer avec les IA. Celles qui t’empêchent d’avoir des résultats concrets, puissants, enthousiasmants.


    Erreur #1 : Croire que les prompts, c’est de la magie.

    Si tu passes un peu de temps sur les réseaux, t’as sûrement déjà vu passer ces pubs : “Utilise CE prompt secret pour lancer ton business sur l’IA en 5 minutes.”

    On te vend le prompt comme une formule magique. Un abracadabra 3.0. Tu rentres la phrase, tu cliques, et BIM — l’univers t’envoie un business plan tout fait, un tunnel de vente automatisé, et peut-être même un mojito.

    Ça ne marche pas comme ça.

    Un prompt, pour remettre les choses à plat, c’est juste… une consigne. Une instruction que tu donnes à l’intelligence artificielle pour qu’elle te produise quelque chose. Et le piège, c’est de croire que si tu trouves le bon prompt, tu vas automatiquement avoir la bonne réponse.

    Sauf que non. Parce que le prompt parfait n’existe pas.

    Ce qui existe, en revanche, c’est un bon processus. Ce qui existe, c’est une intention claire, une idée précise de ce que tu veux, et une capacité à ajuster en fonction des réponses que tu reçois.

    Certaines personnes obtiennent des super résultats avec des prompts très simples, parce qu’elles savent ce qu’elles cherchent. Parce qu’elles réfléchissent avant de demander.

    Et surtout, et c’est important, l’IA n’est pas une technologie déterministe.

    Ce n’est pas comme Photoshop, où tu cliques sur “Filtre”, puis “Flou gaussien”, et tu sais exactement ce que ça va donner. L’IA, c’est du langage. C’est de la génération. C’est de la devinette intelligente. Tu peux lui donner le même prompt deux fois de suite… tu n’auras pas la même réponse.

    Alors si tu cherches une techno qui te donne un résultat fixe, prévisible, réplicable à 100 % : tu ne parles pas à la bonne machine.

    Mais si tu cherches un interlocuteur (certes artificiel, mais très efficace), capable de t’aider à explorer, formuler, affiner, alors là… t’as un outil génial. Mais pour ça, il va falloir lâcher l’idée que le bon prompt est quelque part sur Google, prêt à être copié-collé.

    Le bon prompt, c’est celui qui traduit bien ce que TU veux.

    Et pour ça, faut commencer par le savoir toi-même.


    Erreur #2 : Lui donner trop peu d’infos (ou rien du tout)

    C’est normal de vouloir tester ChatGPT en mode détente. Tu débarques, tu tapes un truc du genre : “Écris-moi une histoire avec une petite brune et un grand blond.” Et t’attends de voir ce qui sort.

    Pas de souci. Pour tester, c’est très bien. Tu verras, il te pondra un petit récit pas honteux, vaguement cohérent, probablement un peu plat… mais qui tient debout.

    Mais si tu veux vraiment utiliser l’intelligence artificielle, si tu veux exploiter tout ce qu’elle peut te donner, il va falloir passer à un autre niveau. Et pour ça, il faut lui donner de la matière.

    Et là, attention, retour à l’erreur #1 : pour donner de la bonne matière, il faut d’abord savoir ce que tu veux. Si tu ne sais pas ce que tu veux, et que tu balances une consigne vague en espérant un miracle… ben, tu vas avoir une réponse vague. Et bof. Très bof, même.

    Parce qu’il faut le savoir : par défaut, l’intelligence artificielle, c’est bof. Elle fait le minimum syndical. Elle reste prudente, générique, tiède.

    Tu lui dis : “Fais-moi une page de vente pour ma formation.” Sans rien ajouter. Ni contenu. Ni cible. Ni bénéfices. Ni style. C’est comme demander à un chien de te faire une pizza.

    Il faut lui donner du contexte.

    Et le contexte, dans le monde de l’IA, c’est tout. C’est littéralement ce qui permet à l’outil de produire quelque chose de précis, de pertinent, d’adapté à toi. ChatGPT a accès à un énorme coffre de connaissances générales. Mais il n’a pas accès à ce qu’il y a dans ta tête.

    C’est pour ça, par exemple, que j’ai créé un outil pour moi : GPT PDV, un générateur de pages de vente. Et tu sais ce qu’il fait en premier ? Il pose des questions. Une tonne de questions. Parce que pour bien écrire, faut d’abord tout savoir : à qui tu t’adresses, ce que tu vends, pourquoi c’est utile, ce que les gens ressentent, ce qu’ils redoutent, ce qu’ils espèrent…

    Donc voilà, comme les anglais disent : Garbage in, garbage out. (Tu donnes de la merde, tu reçois de la merde.)

    Et ça implique autre chose : tu dois accumuler, trier, structurer tes propres infos.

    Depuis que je travaille avec l’IA, je garde des notes sur tout. Mes données santé. Mes résultats de vente. Mes taux d’ouverture. Mes retours d’email. Parce que tout ça, ce sont des pépites. Et ce sont ces pépites que tu vas pouvoir injecter dans tes IA pour avoir des réponses qui ont du sens.

    Pour toi. Pas pour “les gens” en général.


    Erreurs #3 & #4 : Penser que l’IA a du goût…

    On va regrouper ces deux erreurs, parce qu’elles sont cousines. Elles vont main dans la main avec : “Je vais lui demander un truc… elle va bien deviner ce que j’aime, non ?”

    Bah non. Parce que malgré tout ce qu’on aime projeter sur elle, l’intelligence artificielle n’a pas de goût. Pas du tout. Pas même un peu.

    Au risque de me répéter sévère, l’intelligence artificielle, c’est un générateur. Elle produit du texte (ou des images) en s’appuyant sur des millions de contenus existants. Des bons, des mauvais, des sublimes, des médiocres, des WTF. Elle a été entraînée sur tout. Mais elle n’a aucune préférence.

    Elle ne se dit pas :

    • “Tiens, ce style-là, c’est un peu ringard, je vais faire mieux.”

    • “Ah, cette tournure est classe, je vais la reprendre.”

    • “Oh, ce lecteur, je le connais, il adore l’humour un peu sec.”

    Non. Elle ne juge pas. Elle génère.

    Et si tu ne lui dis rien sur ce que tu veux, sur ce que tu aimes, sur ce qui te fait vibrer… elle va faire au plus neutre. Elle va te sortir un truc générique.

    Elle ne sait pas ce que toi, tu trouves intéressant. Elle ne sait pas ce que tu trouves beau. Elle ne sait pas ce qui sonne juste à tes oreilles.

    C’est ton job de le lui apprendre. C’est ton job de canaliser cette puissance, de l’orienter, de dire :

    • “Non, ça c’est trop lisse.”

    • “Oui, j’adore ce ton-là.”

    • “Refais-moi ça, mais version plus audacieuse.”

    C’est ça, ton rôle en face de ChatGPT (ou n’importe quel autre outil d’IA). Ce n’est pas de tout déléguer. C’est de savoir ce que tu veux, et de pouvoir le reconnaître quand tu le vois.

    Et c’est pour ça que l’argument “L’IA va tuer la créativité” ne tient pas. Parce que l’IA ne crée rien de vraiment intéressant sans direction claire. Sans personnalité en face. Sans quelqu’un qui sait reconnaître une phrase qui sonne bien, un style qui claque, une idée qui mérite d’être poussée.

    Donc si tu n’as aucune idée de ce que tu aimes, si tu n’as jamais exploré ton propre goût, ta sensibilité, ton univers… c’est le moment de s’y mettre.


    Erreur #5 : Être trop rigide

    Alors oui, on vient de passer plusieurs erreurs à dire qu’il fallait savoir ce qu’on veut, donner du contexte, être précis, avoir du goût. Mais comme souvent, l’excès devient un piège aussi.

    Si t’es comme moi — quelqu’un qui a une idée très claire de ce qu’elle veut, du style, de l’émotion, de la forme, de chaque petit effet de texte ou de ton — travailler avec une IA peut vite virer à la frustration.

    Parce que tu sais exactement ce que tu veux dans ta tête… mais l’IA, elle, n’y est pas dans ta tête. Et du coup, parfois t’as l’impression qu’elle comprend à côté. Ou pire : qu’elle fait exprès de te contredire. Je te jure, ça m’est déjà arrivé de m’énerver sur un générateur d’images, à refaire le prompt vingt fois, trente fois, pour avoir précisément ce que je voulais. Il y avait toujours un truc de travers…

    Parfois ça ne vient pas. Pas parce que l’IA est “nulle”. Mais parce que je suis trop rigide.

    Le truc, c’est que l’intelligence artificielle reste un outil. Un outil hyper puissant, mais pas encore parfait. Et surtout : pas un clone de ton cerveau. Elle peut t’éclairer. Elle peut te surprendre. Elle peut t’aider à structurer, à débloquer, à proposer des choses… Mais elle ne peut pas lire dans ton esprit et traduire ton intention mot pour mot comme un miroir magique.

    Et c’est là que ça coince quand on veut tout contrôler. Parce qu’on ‘étouffe’ l’outil.

    On veut le forcer à sortir exactement ce qu’on imagine, au lieu de lui laisser un peu de marge pour improviser, explorer, proposer. Parfois, il faut lâcher un peu de leste. Il faut accepter de ne pas avoir le texte parfait, surtout du premier coup.

    Il faut prendre ce que l’IA te donne comme une base, puis retoucher toi-même. C’est exactement comme bosser avec un prestataire humain. Tu veux quelque chose de précis ? Super. Mais si tu ne laisses aucun espace de créativité, d’adaptation, de collaboration, tu bloques tout.

    Tu t’énerves, tu t’épuises, et au final tu restes frustré, alors que tu aurais pu co-créer quelque chose de très bon en y mettant un peu plus de souplesse.

    Donc oui, maîtrise tes goûts, ton intention, ton univers. Mais ne t’enferme pas dans une idée rigide de ce que doit être le résultat. Tu ne parles pas à un Photoshop. Tu discutes avec un générateur probabiliste. Et parfois, la surprise est bien meilleure que l’idée initiale.


    Erreur #6 : Abandonner trop vite

    C’est une erreur qu’on voit tout le temps. Tu demandes un truc à ChatGPT — une page de vente, une idée de newsletter, une intro d’article… Il te sort une réponse un peu molle, un peu floue. Et là : “Ah ouais non, c’est nul en fait.”

    Clic. Fermeture de l’onglet. Next. Fin de l’expérience IA.

    Sauf que tu viens juste de rater tout l’intérêt du truc.

    L’intelligence artificielle, ce n’est pas un distributeur automatique où tu tapes un code et tu reçois le produit exact (encore une fois). Ça itère, ça s’affine, ça s’explore. La vraie puissance, elle est dans la boucle courte : Tu testes → tu ajustes → tu retestes → tu raffines.

    Si tu trouves que l’intro n’a pas assez de punch, tu lui dis. Tu demandes une version plus percutante. Ou plus drôle. Ou plus directe. Tu veux une tournure différente ? Tu précises. Tu veux voir trois autres variantes ? Tu lui demandes.

    C’est ça, l’usage intelligent de l’intelligence artificielle.

    Ce n’est pas de tout déléguer. C’est de travailler en boucle avec un partenaire qui peut générer dix versions différentes en dix minutes, sans se lasser, sans t’envoyer une facture, sans te dire qu’il en a marre de tes retours.

    Et oui, parfois, c’est un peu frustrant. Oui, parfois, tu recommences trois, cinq, dix fois.

    Mais soyons honnêtes : c’est vachement moins épuisant que de corriger un texte entier que tu n’arrives plus à relire. Et mille fois moins pénible que de rester figé devant une page blanche en attendant que l’inspiration tombe du ciel.


    Partie 2 : Comment je gagne (vraiment) du temps, de l’argent et de l’énergie avec l’IA

    Comment utiliser ChatGPT intelligement

    Bon. Maintenant qu’on a vu pourquoi tu perds ton temps avec l’intelligence artificielle — ou plutôt, pourquoi tu risques de le perdre si tu fais une des erreurs qu’on a listées juste au-dessus — il est temps de passer à ce qui fonctionne.

    Et aujourd’hui, je vais te montrer comment moi je m’en sers. Ma pratique réelle, quotidienne, imparfaite mais efficace.

    Comment je travaille avec ChatGPT (et d’autres IA) pour :

    • Gagner du temps, sans perdre le contrôle de ce que je fais.

    • Gagner de l’argent, en allant plus vite, plus loin, et parfois plus créatif.

    • Et surtout : gagner de l’énergie, en évitant la fatigue mentale du “je dois tout faire moi-même parfaitement du premier coup”.


    1. Transformer au lieu de générer

    Mon utilisation numéro un de l’intelligence artificielle, c’est la transformation.

    Et mon outil de prédilection pour ça, sans surprise : ChatGPT. (Il y en a d’autres que j’utilise, on en reparlera plus loin — mais c’est lui qui m’accompagne au quotidien.)

    Pourquoi la transformation ? Parce que, comme je te le disais plus haut :

    • L’IA n’est pas un bon générateur à partir de rien.

    • Mais donne-lui un peu de matière — un brouillon, une note vocale retranscrite, des bullet points, un premier jet… — et là, ça devient bluffant.

    Concrètement, voilà comment je l’utilise : je rédige mes notes, mes idées brutes, parfois très en vrac. Et ensuite, je lui demande de formuler, structurer, organiser, transformer.

    • “Dans l’intro, j’aimerais qu’on dise ça, tu peux reformuler ?”

    • “Voici les idées de la première partie, tu peux me les écrire sous forme fluide, claire, pas trop formelle ?”

    • “Tu peux me résumer ça avec un ton plus punchy ?”

    • “Et si on commençait plutôt avec l’anecdote, ça donnerait quoi ?”

    Et c’est tout l’intérêt de la méthode que je partage dans Blog Express — celle que j’utilise pour écrire les articles comme celui que tu es en train de lire. Ce ne sont pas des articles générés par l’IA. Ce sont mes textes, boostés, soutenus, fluidifiés par ChatGPT.

    C’est ma voix. Mes opinions. Mes tournures. Mes exemples.

    L’objectif, ce n’est pas d’automatiser ma création (ça ne veut rien dire ça de toute façon). C’est de produire plus vite, de sortir plus de contenu sans m’épuiser. Et surtout, de ne jamais rester bloquée devant une idée en chantier.

    Quelques exemples concrets :

    • Transformer des notes de formation en scripts vidéo.

    • Transformer un article de blog en newsletter, ou en tweets.

    • Transformer une newsletter en accroche pour une pub.

    • Transformer une vidéo YouTube en plan de carrousel Instagram.

    Dès que tu as une première version de quelque chose, l’IA peut t’aider à le recycler, le réorienter, le redécouper, le diffuser autrement. Et ça, c’est vraiment important quand tu fais du contenu (ou que tu as un business en ligne). Parce que créer, c’est une chose. Mais multiplier intelligemment, sans y passer ta vie… c’est là que l’IA change la donne.


    2. Brainstormer (avec soi-même)

    Ma deuxième grosse utilisation de ChatGPT, c’est ce que j’appelle : brainstormer avec moi-même.

    Si on prend deux secondes pour réfléchir à ce qu’est vraiment ChatGPT — en termes de sensation — c’est un peu comme un miroir conversationnel. Il va s’adapter à toi, à ce que tu dis, à la direction que tu donnes.

    Il ne va pas te dire que ton idée est nulle. Il ne va pas te contredire franchement. Il ne va pas te casser en deux avec une punchline assassine. Mais il va t’écouter, t’accompagner, t’encourager.

    Quand je brainstorme avec ChatGPT, je suis donc en train de penser à voix haute. Je m’interroge, je formule, je précise. Je me regarde penser — avec un partenaire qui pose des questions, qui reformule, qui propose des rebonds, même si ce n’est pas toujours très inspiré. Mais ça suffit.

    Parce que le plus important, c’est de sortir du flou.

    Par exemple, quand j’ai travaillé sur mon article Substack sur le perfectionnisme de l’intention, j’ai commencé par lui dire : “J’ai cette idée un peu floue, j’aimerais explorer ce concept, tu peux me poser des questions ?”

    Et c’est parti comme ça. Il m’a demandé comment ça se manifestait, d’où ça venait, quel impact ça avait… et la conversation m’a aidée à formuler ce que j’avais en tête, à nommer cette idée, à la rendre concrète.

    Ce n’était pas “lui” qui avait la solution. C’était moi, mais avec un espace pour y réfléchir.

    Je fais ça souvent en balade, d’ailleurs. Je lance la dictée vocale de ChatGPT, je parle, je regarde les arbres, je respire, et je déroule mes pensées sans les taper, sans les figer, sans me juger.

    Je l’utilise aussi pour des choses très concrètes :

    • Faire émerger des idées d’articles de blog à partir de questions qu’on m’a posées.

    • Faire ressortir des concepts à partir de situations de coaching.

    • Structurer une intuition floue en quelque chose d’utilisable.

    C’est un gain de clarté. Parce que réfléchir dans sa tête, c’est bien. Mais réfléchir à voix haute dans un cadre conversationnel, même artificiel, c’est encore mieux.

    Et non, ChatGPT ne va pas te dire que tu penses de la merde. Mais tu n’en as pas forcément besoin. Parfois, tu as juste besoin de parler, de poser, d’explorer.


    3. Suivre mes objectifs personnels

    Mon troisième grand usage de l’IA, c’est le suivi personnel.

    C’est devenu un vrai pilier dans certains aspects de ma vie. Pour m’accompagner, au jour le jour, dans des objectifs très concrets, avec une disponibilité constante et une tolérance zéro au jugement.

    Un exemple très personnel : en ce moment, je suis engagée dans une démarche de perte de poids. C’est un sujet qui revient dans ma vie depuis longtemps. Une vraie bataille, on peut le dire. Et ces derniers mois, j’ai décidé d’impliquer ChatGPT dans le processus.

    Concrètement, je m’en sers pour :

    • Faire un suivi de mes repas (je note ce que je mange, il m’aide à estimer les calories).

    • Adapter mes repas à mes objectifs (plus de satiété, plus de variété).

    • Intégrer mes contraintes de santé (je suis concernée par le SOPK, un syndrome hormonal qui influence mes choix alimentaires).

    • Et surtout : rester dans la clarté.

    Avant, pour faire tout ça, il aurait fallu que je devienne experte en nutrition, en santé hormonale, en métabolisme, en psychologie comportementale. Ou alors, que je vois une diététicienne experte toutes les semaines. Et, j’ai un rapport au monde médical qui n’est pas toujours simple.

    Même avec un suivi médical, je ne peux pas appeler quelqu’un à 3h du matin parce que j’ai un doute sur mon dîner, ou que la balance ne reflète pas encore mes efforts. Alors que ChatGPT, lui… il est là. Toujours. Même quand je ne suis pas très sûre de moi.

    Évidemment, ça ne remplace pas un professionnel. Faut rester lucide, et surtout prudent. Mais ça devient un super allié au quotidien.

    Je démarre souvent un nouveau chat le matin : je lui dis ce que j’ai mangé, ce que m’a indiqué ma montre, comment je me sens, etc. Ça m’aide à garder le cap, rester honnête, recalibrer mon instinct.

    Et au-delà de l’alimentation, j’utilise aussi ChatGPT pour faire des bilans réguliers :

    • Qu’est-ce qui s’est passé cette semaine ?

    • Qu’est-ce que j’ai bien fait ?

    • Où est-ce que j’ai bloqué ?

    • Est-ce que je suis alignée avec ce que je m’étais fixée comme objectif ?

    Sans l’IA, je ne le ferais pas. Pas parce que je ne veux pas. Mais parce que me poser, structurer, écrire un bilan… c’est long, c’est lourd, et parfois ça me fait peur. Alors que là, je parle. Je dicte. Et ChatGPT me renvoie mes propres mots, mes propres constats, pour réfléchir sans pression.

    C’est ça, au fond : un miroir qui ne juge pas, qui ne s’énerve pas, qui est juste là pour t’aider à y voir plus clair.


    4. Rechercher, apprendre, et (surtout) manager l’info

    Et enfin, il y a cette dernière utilisation, que beaucoup de gens font déjà… Mais souvent à moitié. C’est celle de la recherche d’information.

    Tu sais, les gens qui ouvrent ChatGPT et posent ce genre de questions : “Quel est l’animal qui a le plus gros zizi ?” suivi logiquement de “Oui mais lequel a le plus gros, proportionnellement à sa taille ?” (Je te jure que cette question est réelle. Elle a été posée récemment dans ma famille.)

    Alors oui, c’est rigolo. Et c’est déjà une manière d’apprendre, hein. Mais là où ça devient vraiment intéressant, c’est quand on creuse un sujet avec intention.

    Par exemple : quand tu t’intéresses à un nouveau concept, une idée, une discipline. Sur Google, tu vas chercher ce que tu sais que tu ne sais pas (pourquoi, comment…). Mais avec ChatGPT, tu peux aussi découvrir ce que tu ne savais même pas que tu ignorais. Et ça, c’est précieux.

    Tu peux lui dire :

    • “Je m’intéresse à ce concept-là. Quels sont les sujets connexes que je devrais explorer ?”

    • “Y a-t-il des théories associées, des noms à connaître, des critiques, des biais à identifier ?”

    Parfois c’est hyper intéressant. Parfois c’est du grand n’importe quoi. Mais ça ouvre des portes. Ça éveille la curiosité.

    Mais attention : faire des recherches, c’est bien. Garder ce que tu trouves, c’est mieux. Et c’est là qu’on arrive à un point qui m’est cher : le management de l’information.

    Moi, j’ai mis en place un système très simple, que je décris dans cet article sur mon blog :

    • J’utilise Reader (de Readwise) pour centraliser mes lectures.

    • Je surligne, je commente, je synchronise avec Readwise.

    • Les extraits sont ensuite disponibles pour être analysés ou ‘parlés avec’ sur Readwise, Notion IA, et même NotebookLM.


    ChatGPT joue aussi un rôle actif dans mes lectures.

    Quand je lis un livre (souvent sur mon téléphone), je n’ai pas envie d’ouvrir trois applis pour prendre des notes. Mais ce que je peux faire, c’est ouvrir ChatGPT à côté, et lui parler : “Tiens, dans le livre Se perdre de Annie Ernaux, elle parle de ça, ça me parle parce que…” Et j’enchaîne. Je réfléchis à voix haute. Je note mes réactions, mes associations d’idées.

    À la fin du livre, je reviens sur cette conversation, et je m’en sers pour créer une vraie note de lecture. C’est ce que j’ai fait pour ma note sur L’Enfer de Dante, par exemple.

    Et c’est là que tu passes d’une lecture passive à une lecture vivante. Parce que l’IA ne fait pas qu’accumuler des faits. Elle t’aide à t’approprier ce que tu lis. À t’interroger. À faire des liens.

    Et à garder une trace de ce qui t’a vraiment marqué.


    Et si tu faisais équipe avec ton propre assistant IA ?

    Si tu as lu jusqu’ici, tu le sais : l’IA, ce n’est pas une baguette magique. Ce n’est pas une menace existentielle. C’est un outil. Un outil incroyablement puissant, à condition de savoir s’en servir.

    Et si tu veux apprendre à vraiment t’en servir, je peux t’y aider.

    👉 Je t’ai préparé une formation complète qui s’appelle GPT Assistant.

    C’est une formation pour travailler, créer, apprendre plus vite et plus facilement avec ChatGPT. Pas pour devenir une caricature de robot. Pas pour faire du contenu tiède à la chaîne. Mais pour t’économiser du temps, de l’énergie et des migraines, tout en gardant ta patte, ton style, ta manière de penser.

    Dedans, je t’apprends :

    • Comment faire comprendre à ChatGPT qui tu es, pour qu’il t’aide vraiment (et pas en mode générique).

    • Comment écrire avec lui (vraiment écrire — pas juste “lui demander un texte”).

    • Comment utiliser les GPT personnalisés (la grosse pépite, et clairement sous-utilisée).

    • Comment faire des recherches, bosser avec des PDF, générer des idées, améliorer un plan, relire un texte…

    • Et bien plus encore — parce que j’ajoute régulièrement de nouveaux modules (comme celui que je prépare sur la fonctionnalité de recherche approfondie, par exemple).

    Bref : tout ce que je t’ai montré dans cet article, je te le montre en pratique, pas à pas.

    Si t’as envie de :

    • Te sentir moins seul.e face à ton écran,

    • Travailler plus vite (sans bâcler),

    • Réussir à créer plus avec moins de charge mentale…

    👉 GPT Assistant est probablement pour toi.

    Et j’espère qu’on se retrouve de l’autre côté. Parce que franchement, bosser avec l’intelligence artificielle, c’est cool. Mais bosser avec elle en gardant ton cerveau et ton style, c’est encore mieux.

    Et maintenant ?

    Il y a 3 façons de travailler avec moi, selon ton budget et ce que tu veux faire :

    99€/h

    Recevoir de l'aide

    avec la consultation

    Si tu as besoin d'un œil d'expert, de trouver une solution à un problème spécifique ou de définir si Podia est le bon choix pour toi.

    199€

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    avec la formation Podia Hub

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    à une Podia Pro

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    Témoignages

    Ce que mes clients disent

    Sur ce blog, on parle technique, mais la partie créative est toute aussi importante !

    C'est pour ça que j'anime une newsletter, Les Papiers, dans laquelle je t'envoie des idées, des histoires, des opinions pour t'aider à développer ton activité en ligne, sans y perdre toute ton énergie.