• Oct 16, 2025

Comment continuer de créer quand c’est dur : gérer la confiance, la fatigue et la productivité sur le long terme

    Créer n’est pas une science exacte. Ce n’est pas une équation où tu rentres des chiffres d’un côté et où tu obtiens un succès garanti de l’autre. Non, c’est plutôt un art.

    Un artisanat, même. Quelque chose de vivant, de mouvant, qui demande une implication constante, un regard affûté, une touche personnelle…

    Dans le monde du business en ligne : créer du contenu, développer de nouvelles offres, accompagner des clients, suivre les évolutions du web… C’est ce qui rend l’aventure passionnante. Ça nourrit, ça stimule, ça peut même rendre fier. Mais soyons honnêtes : ça pompe aussi énormément d’énergie.

    Et il y a des jours où c’est plus dur. Où l’envie de tout balancer par la fenêtre se fait sentir (si seulement les fichiers numériques avaient un poids réel, ce serait plus satisfaisant).

    Moi, ça fait dix ans que je travaille sur le web.

    Dix ans que je produis du contenu chaque semaine, sous une forme ou une autre : articles de blog, vidéos YouTube, posts sur les réseaux sociaux, formations… Et forcément, en dix ans, il y a eu des hauts et des bas. Il y a eu des périodes où tout coulait de source et d’autres où chaque ligne, chaque idée était un combat.

    Au début, je ne savais pas gérer ces creux.

    Je me laissais happer par mes doutes, par cette petite voix intérieure qui me disait que “si c’est si compliqué, c’est que je ne suis pas faite pour ça”. Que les vrais créateurs, les vrais entrepreneurs, eux, ne rencontraient pas ces obstacles.

    Puis, avec le temps, j’ai compris que non seulement c’était normal, mais qu’il existait des manières de traverser ces périodes sans trop de casse.

    Donc dans cet article, je vais partager avec toi comment j’ai appris à gérer ces moments de creux.

    Parce que si tu veux t’inscrire dans la durée, si tu veux que ton travail en ligne évolue et grandisse, il va falloir trouver des stratégies pour avancer… même quand l’énergie et la confiance ne sont pas toujours au rendez-vous.


    1. Te reconnecter à tes goûts et tes opinions

    L’une des plus grandes réalisations qui m’a aidée à traverser les hauts et les bas de la création, c’est de comprendre que créer, ce n’est pas un exposé d’école où il suffit d’aligner des faits de manière neutre et objective.

    Non, créer du contenu – et encore plus quand il s’agit d’un business en ligne – c’est avant tout un travail d’opinion, et de goûts.

    Quand je traverse une période de creux, c’est souvent parce que j’ai perdu le fil de cette connexion.

    Soit mes goûts ont évolué et je ne me suis pas posé la question de ce que ça change, soit mes opinions ont changé et je continue par habitude sans vraiment me sentir alignée avec ce que je fais. Bref, je suis la tête dans le guidon et j’ai oublié une chose essentielle : la création, c’est aussi un processus personnel.

    Alors si en ce moment, tu galères à créer, si ça te semble laborieux et sans saveur, je t’encourage à faire un pas en arrière.

    Reconnecte-toi à TES opinions et à TES goûts. Pas ceux des autres. Pas ce que l’algorithme te dicte. Pas ce que tu penses que tu “devrais” faire.

    Mais ce qui te fait réellement vibrer.

    Comment ?

    • Reviens au fond : Pourquoi tu fais ça ? Qu’est-ce qui t’a poussé à te lancer ? Qu’est-ce qui te passionne dans ton sujet ? En quoi ton message peut aider les autres ou changer ta propre vie ? Créé avec tes réponses.

    • Écoute-toi plus, écoute les autres moins : Avec le flot d’informations qu’on consomme au quotidien, il est facile de se laisser influencer. Mais à force d’absorber les avis extérieurs, on finit parfois par diluer les siens. Fais le tri, coupe le bruit, et redonne de la place à ce que TOI, tu veux dire.

    • Reviens à ton format de prédilection : Si écrire te pèse, reviens vers l’audio ou la vidéo. Si tes posts courts te frustrent, essaie d’écrire des formats longs. Inversement, si tu trouves tes articles trop lourds, tente quelque chose de plus concis.


    2. Accepter les hauts et les bas (et apprendre à composer avec)

    Au-delà de la reconnexion à tes goûts et tes opinions, il y a un truc essentiel à intégrer : tout ne sera pas toujours parfait. Il y aura des moments où tu seras inspiré, où tout coulera de source, où tu auras l’impression de produire ton meilleur travail. Et puis, il y aura d’autres moments où… c’est moins ça.

    Et c’est normal. On ne peut pas constamment être au sommet de son art.

    Même les plus grands créateurs – écrivains, peintres, musiciens – n’ont pas sorti que des chefs-d’œuvre. Pense à Agatha Christie ou Picasso. Leur nom est associé à des œuvres exceptionnelles, mais entre ces pépites, il y a aussi eu des œuvres plus « moyennes », des essais, des expérimentations, des ratés. Ça ne les a pas empêchés de continuer.

    Moi, au début, je me battais énormément avec ces périodes de creux. Dès que j’avais une baisse de motivation ou d’inspiration, je me demandais si c’était vraiment fait pour moi. Si j’étais légitime. Si j’étais vraiment une “créatrice”.

    Et puis j’ai fini par comprendre que non, les créateurs ne créent pas en permanence, et surtout, ils ne produisent pas tous les jours leur top 10%.

    Alors plutôt que de lutter contre ces cycles naturels, j’ai appris à faire avec.

    Et toi aussi, tu peux :

    • Accepter qu’il y a des creux : Ce n’est pas parce que tu traverses une période où c’est plus dur que tu es nul ou que tu devrais arrêter. Tant qu’il y a des moments où tu prends du plaisir à créer, c’est que c’est encore là.

    • Ne pas tout remettre en question à chaque baisse de régime : Un moment de fatigue ou de doute ne définit pas ta valeur en tant que créateur. Il fait juste partie du parcours.

    • Te reposer sur des mécanismes et des automatismes : C’est ce qui fait la différence entre quelqu’un qui crée sur le long terme et quelqu’un qui abandonne à la première difficulté.


    Un hack très concret : créer des automatismes pour ne pas tout arrêter.

    Les premières fois où tu te retrouves dans un creux, c’est difficile, parce que tu n’as pas encore de stratégies en place. Mais avec le temps, tu vas apprendre à identifier ces phases et à les gérer en t’appuyant sur des routines et des formats qui te demandent moins d’énergie.

    Par exemple, moi, quand je suis dans une période de bas :

    • Je me repose plus sur la technique. Je fais des tutoriels, des contenus plus factuels, des formations sur des outils précis.

    • En design, j’utilise des grilles et des schémas éprouvés qui me permettent de produire quelque chose de correct, même si je ne suis pas au top de ma créativité.

    • En écriture, j’ai des structures et des formats qui m’aident à avancer sans me poser trop de questions (comme ma façon d'écrire rapidement avec l'intelligence artificielle, que je te montre en détail dans Blog Express)

    L’idée, c’est d’avoir des solutions de secours pour ne pas rester bloqué.


    3. Repenser son organisation pour éviter les creux à répétition

    Si ces périodes de creux reviennent trop souvent, c’est peut-être le signe que quelque chose ne fonctionne pas dans ton organisation.

    Parfois, ce n’est pas un problème de créativité, mais juste le fait que tu passes trop de temps sur des tâches qui ne te plaisent pas. Si tu es constamment en train de gérer des petits trucs administratifs, de répondre à des e-mails, ou de bosser sur des aspects de ton business qui ne t’enthousiasment pas, forcément, ça impacte ton énergie créative.

    Exemples concrets :

    • Si la vidéo, ce n’est pas trop ton truc et que tu as une chaîne YouTube, il faut peut-être repenser ta manière de produire du contenu. Peut-être que c’est l’édition qui te bloque ? Dans ce cas, pourquoi ne pas tester des vidéos sans montage, en mode one-take ? Pourquoi pas faire autre chose que de la vidéo ?

    • Si répondre aux e-mails te prend trop de temps et te fatigue, il existe des solutions. Moi, par exemple, je déteste ça. Mais depuis que je dicte mes e-mails à ChatGPT et qu’il me génère des réponses en quelques secondes, c’est devenu beaucoup plus simple. Ça ne supprime pas la tâche, mais ça la rend plus fluide.

    L’idée, c’est d’optimiser ce qui ne te plaît pas, pour avoir plus d’espace pour ce qui t’anime vraiment.

    Optimiser ton organisation, ça peut aussi passer par :

    • Faire appel à quelqu’un pour les tâches qui te bloquent. Si créer ton site web ou gérer ton espace Podia te prend la tête, tu peux déléguer. Beaucoup de mes clients viennent me voir pour ça : ils préfèrent que je gère la partie technique pendant qu’ils se concentrent sur leurs formations ou leurs réseaux sociaux. En quelques jours, c’est réglé, et ils évitent des semaines de procrastination.

    • Utiliser l’intelligence artificielle pour alléger ta charge mentale. Si tu galères à démarrer un texte, tu peux brainstormer avec ChatGPT. Si rédiger une page de vente te donne des sueurs froides, mon GPT PDV est là pour t’aider à l’écrire efficacement. Mes clients l’adorent parce que ça leur permet de passer plus vite sur la phase de vente et de se consacrer à ce qu’ils aiment vraiment : créer.

    Bref, si tu ressens régulièrement des creux, ce n’est pas forcément un manque de créativité. C’est peut-être juste une question d’organisation, d’optimisation et de recentrage sur ce qui te motive vraiment.


    4. Faire attention à ce que tu consommes

    Un truc qui me paraît évident aujourd’hui, mais que j’ai mis du temps à comprendre, c’est à quel point ce que je consomme – en termes d’informations, de divertissement, de contenus en tout genre – a un impact direct sur ma créativité.

    Si tu es dans une phase où tu rafraîchis Google News toutes les cinq minutes parce que l’actualité te stresse, ne sois pas surpris si tu te sens moins inspiré.

    L’anxiété et la création ne font pas souvent bon ménage. Pour moi, par exemple, ce n’est pas du tout le cas. Si je suis préoccupée, si mon cerveau est saturé par des infos anxiogènes, il ne reste plus beaucoup de place pour la créativité.

    J’ai appris à faire un scan rapide de mon environnement quand je traverse une période de creux.

    Je me pose la question : qu’est-ce que je consomme en ce moment ?

    • Les séries que je regarde : J’adore Criminal Minds, mais cette série me plombe complètement le moral. Alors, même si je l’apprécie, j’évite de la binge-watcher. En revanche, des documentaires true crime ou des séries scandinaves ultra-noires ne me font pas le même effet. Allez comprendre.

    • Les livres que je lis : Pendant longtemps, je ne lisais que de la non-fiction – des livres de business, de psychologie, d’organisation. Jusqu’au jour où j’ai réalisé que ça faisait des années que je n’avais pas lu un bon roman. Dès que j’ai réintégré de la fiction dans mon quotidien, j’ai senti un vrai regain d’inspiration. Ça m’a donné envie d’écrire, et tout est devenu plus fluide.

    • Les créateurs que je suis : Si je passe mon temps à lire des gens qui prêchent le pessimisme absolu, je finis par le ressentir. Internet est rempli de discours alarmistes, que ce soit sur le business, la création ou l’état du monde. Et sans même m’en rendre compte, ça impacte ma manière de penser… et donc de créer.

    Si ton environnement est saturé de messages négatifs, si tout ce que tu lis ou écoutes te renvoie une image de souffrance, de chaos, de difficultés insurmontables, il y a de grandes chances que ça finisse par te peser. Et honnêtement, c’est compliqué de construire un business en ligne, d’avoir une démarche créative sur le long terme, quand ton état d’esprit est en mode “tout est foutu”.

    Alors, la prochaine fois que tu sens que ta créativité est en berne, demande-toi : est-ce que ce que je consomme en ce moment me nourrit vraiment, ou est-ce que ça me plombe ? Et ajuste en conséquence.

    C’est le genre de truc que tu réalises quand tu fais des bilans régulièrement.


    5. Se reconnecter à sa vraie curiosité (et arrêter de « performer » l’intérêt)

    J’ai toujours été une petite fille parfaite.

    Non, vraiment. Mes parents ne s’inquiétaient jamais pour moi. Mes profs non plus. Mes amis encore moins. J’étais facile à vivre, je m’adaptais à toutes les situations, et surtout… je ne faisais jamais de vagues. Pas de conflit, pas de problème, tout roulait.

    Le hic ? C’est qu’en grandissant, cette capacité à m’adapter est devenue un piège. J’ai fini par faire ce que les Anglais appellent du people pleasing : j’écoutais les autres avant de m’écouter moi-même. Je me fondais dans l’environnement, au point de ne plus trop savoir ce qui me plaisait vraiment. À force de vouloir faire plaisir, je m’étais un peu effacée.

    Et c’est quelque chose dont je me suis rendu compte bien plus tard, en analysant mon propre rapport à la créativité.


    Performer l’intérêt vs. être vraiment passionné

    Pendant longtemps, j’ai cru que j’adorais l’histoire. J’ai même fait des études d’histoire. Parce que les gens comme moi – curieux, bons à l’école, amateurs de lecture – aiment forcément l’histoire, non ?

    Sauf que… non.

    J’aime bien apprendre des trucs, oui. Mais l’histoire, pas vraiment. Et pourtant, je me suis forcée. Parce que c’était censé m’intéresser. Parce que ça collait à l’image que j’avais de moi-même. Parce que c’était une manière d’être validée.

    Mais performer l’intérêt, ce n’est pas pareil qu’être passionné.

    L’histoire m’intéressait modérément, mais je me forçais à lire des bouquins qui ne me passionnaient pas. Et comme ça ne venait pas naturellement, je me disais que le problème venait de moi. Que je manquais de discipline. Que je devais faire plus d’efforts.

    C’est pas un cercle très vertueux tout ça.

    Et pareil dans l’autre sens. À l’inverse, écrire des chansons m’a toujours attirée. Mais pendant des années, je me suis interdit d’y toucher. Parce que les « gens comme moi » ne font pas ça. Parce que c’est trop compliqué. Parce que je ne suis pas une vraie musicienne.

    Jusqu’au jour où j’ai commencé.

    Et là, révélation : j’adore ça. J’écris mes propres chansons, je les joue sur mon piano. Et c’est pas du grand art, mais je m’en fous. Ça me fait plaisir. Et je me demande pourquoi j’ai attendu aussi longtemps avant de m’y mettre.


    Se reconnecter à sa vraie curiosité

    Quand tu es créateur, il faut faire attention à ça. À ne pas t’enfermer dans des cases qui ne sont pas les tiennes. À ne pas confondre ce que tu fais par habitude ou pour être validé avec ce qui te passionne vraiment.

    Si tu galères à créer en ce moment, pose-toi cette question : est-ce que je fais quelque chose qui me plaît réellement, ou est-ce que je fais ce que je pense être censé aimer ?

    Il y a une vraie différence entre suivre une curiosité sincère et performer l’intérêt. Et cette différence peut tout changer.

    Perso, c’est un sujet sur lequel je travaille encore. Mais je sais une chose : depuis que j’ai commencé à me reconnecter à mes vraies envies, créer est devenu beaucoup plus naturel.


    6. Adopter le mindset du « fuck it »

    Il y a un état d’esprit qui a complètement changé ma manière de créer : ce que j’appelle dans ma tête le mindset du “fuck it”.

    En gros, ça veut dire :

    • T’es fatigué ? Fuck it, fais un petit truc au lieu d’un grand.

    • C’est pas exactement comme tu voulais ? Fuck it, c’est pas grave.

    • C’est pas le chef-d’œuvre du siècle ? Fuck it, au moins c’est fait.

    Et attention, je ne parle pas ici de se forcer à tout prix ou de produire dans la souffrance. Ce n’est pas du tout une logique de productivité toxique. C’est juste un lâcher-prise créatif.

    Parfois, l’important, c’est juste de terminer. Juste de sortir quelque chose. Pas forcément pour que ce soit bon, mais pour débloquer ce qu’il y a derrière. Parce que souvent, la vraie bonne idée, la vraie inspiration, elle est cachée sous une couche de résistance.


    Se mettre en mouvement, même un peu

    C’est un peu comme le sport. Moi, être physiquement active, ça ne me vient pas naturellement. Pourtant, dès que j’arrive au parc et que j’ai fait mes premiers 20 ou 30 mètres, je suis contente d’être là. Parce que je sais que je vais être fière d’avoir terminé.

    Et la créativité, c’est pareil.

    Il suffit parfois de se mettre en mouvement. Juste écrire une phrase, juste gribouiller un truc, juste poser un premier geste. Et souvent, c’est suffisant pour enclencher la machine.

    • Tu galères à écrire un chapitre ? Fuck it, écris juste la première phrase.

    • Un article de blog te paraît une montagne ? Fuck it, fais juste un plan rapide.

    • Tu veux peindre mais tu ne sais pas quoi ? Fuck it, mets juste un bleu qui te plaît sur une page.

    Créer appelle à créer. Plus je finis de choses, plus j’ai envie d’en commencer d’autres. Il y a un effet d’entraînement qui fait que chaque projet terminé rend le suivant plus facile.

    C’est d’autant plus facile avec des outils comme ChatGPT.


    L’image du robinet

    Une image qui aide beaucoup, c’est celle du robinet. Quand tu ouvres l’eau, elle est froide au début. Il faut la laisser couler un peu pour qu’elle chauffe.

    Eh bien, la création, c’est pareil.

    Parfois, ce que tu produis au début, c’est nul. C’est maladroit. Ça ne ressemble pas à ce que tu veux. Mais il faut laisser couler pour arriver à quelque chose de bien.

    Et surtout, il faut apprendre à faire la différence entre un vrai blocage et un simple inconfort passager.

    • Parfois, c’est un vrai mur : tu es épuisé, désaligné, il faut prendre du recul.

    • Mais parfois, c’est juste une petite motte de terre sur le chemin. Un tout petit obstacle qui te semble énorme sur le moment, mais qui disparaît dès que tu fais le premier pas.

    Et souvent, il suffit juste d’un fuck it pour débloquer tout le reste.

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